Romans

Et le désert disparaîtra, Flammarion, 2020
« Samaa vit dans un monde qui pourrait être le nôtre bientôt. La vie a presque entièrement disparu de la surface de la Terre. Le sable a tout dévoré.Son peuple, nomade, traque les derniers arbres et vend leur bois pour survivre. Samaa aimerait être chasseuse, elle aussi, mais c’est une charge d’homme. Un jour, elle désobéit et suit les chasseurs. Mais le désert a mille visages. Samaa se perd, et fera une rencontre qui changera le destin de sa tribu à jamais. »

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Une magnifique histoire, une ode à la préservation de la nature et de son incroyable richesse même dans les régions les plus déshéritées.
Jean Jouzel, climatologue, membre de l’Académie des Sciences

Avec des mots très simples, des images d’une grande puissance évocatrice, Marie Pavlenko a créé une voix limpide, à la fois proche et à distance. Une voix venue de loin, d’un futur qui résonne avec nos inquiétudes d’aujourd’hui. Samaa n’appartient pas à un monde de science-fiction. Son aventure, l’évolution de son regard, son combat à rebours des idées dominantes de sa tribu nous concernent directement. Hymne à la richesse et à la diversité de la nature, Et le désert disparaîtra suscite mille émotions et réflexions. La poésie est une belle manière d’accéder à la conscience du monde.
Michel Abescat, Télérama

Et le désert disparaîtra sortira également en livre audio, chez Gallimard, Écoutez lire. Le roman est lu par la comédienne Delphine Cogniard.

Un si petit oiseau, Flammarion, 2019
« Elle ferme les yeux, écoute la nuit, elle sent battre le coeur de la Terre, sous elle, celui des hommes, des arbres, des animaux, ce coeur nocturne qui bat depuis le commencement, qui battra après elle. Elle appartient à ce monde immense. Et son bras, peut-être, alors, est dérisoire. »

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Marie Pavlenko envisage de front le drame vécu par son héroïne, Abi, son découragement face à la douleur et les difficultés pratiques, son isolement volontaire par peur du regard des autres, les conséquences dévastatrices sur sa famille et son entourage. Le regard est incisif, l’écriture simple et énergique : phrases courtes, rapidité du trait, humour décapant. Les émotions se mêlent, contradictoires, difficile de ne pas être touché par ce récit d’une si juste humanité.
Michel Abescat, Télérama.

Je suis ton soleil, Flammarion, 2017 – J’ai Lu, 2020
« Jamal s’incruste dans mon champ de vision. Il s’accroupit au milieu du hall, lui aussi. Ses grandes incisives sont comme des antennes qui lui sortent de la bouche. Je colle mes genoux contre ma poitrine. Le monde est flou. Soudain, je suis certaine que c’est la raison pour laquelle on pleure : s’extraire du monde qui nous fait souffrir. Les larmes brouillent les visages, les gens, elles protègent des méchants et de la réalité. »

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Dans Je suis ton soleil (prix Cultura 2017), l’écrivaine mettait en scène une Déborah faisant face, en pleine année du bac, à l’adultère et à la séparation de ses parents, oscillant entre souffrance étouffée et second degré en béton armé.
Pauline Croquet, Le Monde des livres.

La Mort est une femme comme les autres, Pygmalion, 2015, – J’ai Lu, 2018.
« Imaginez un monde où personne ne s’éteint. Imaginez un univers où la mort en a ras-la-faux et fait un burn-out.
Emm n’en peut plus. Un matin, elle s’arrête, s’assoit. Ses bras pèsent une tonne, impossible de se lever. Elle rencontre Suzie, jeune femme dont la gentillesse va l’émouvoir. Commence alors un périple extraordinaire, au cours duquel Emm découvre la richesse et la complexité de la nature humaine. »

Marie Pavlenko traite un sujet grave avec une légèreté réconfortante et beaucoup d’humour. À lire pour ne pas broyer du noir, paradoxalement.
Sarah Belmont, Le Parisien.

La Fille-sortilège, Folio, 2017
« Erine pensait avoir tout perdu lorsqu’elle a été rejetée de la Cité des Six par les Clans, lorsqu’elle est devenue une orkla. Pourtant, elle a réussi à survivre, grâce à Malcor, le déterreur de cadavres. Maintenant qu’il est mort, c’est elle la déterreuse. Mais sa vie risque d’être une nouvelle fois bouleversée. D’étranges phénomènes semblent en effet se produire parmi les Clans : épidémies, pénuries… On raconte même que la magie serait en train de disparaître, mettant la Cité des Six en péril. Avec La Fille-Sortilège, Marie Pavlenko crée un univers original et un personnage de jeune femme forte et volontaire. Elle n’en oublie pas pour autant l’aventure et la justesse d’écriture. Autant d’ingrédients qui lui ont valu de recevoir le prix Elbakin, catégorie Jeunesse, en 2013. »

Métaphorisant des thèmes actuels – discrimination sociale, manipulation scientifique, corruption politique, épuisement des ressources naturelles, accaparement des richesses par les nantis -, cette fable initiatique, destinée aux jeunes adultes, conjugue noirceur et enchantement.
Macha Séry, Le Monde des livres.